Entre SF et LA : Monterey, Carmel, Santa Barbara

En plein road trip sur la highway 1 de Californie, vous avez peut-être envie d’autre chose que des fleurs, des montagnes et une unique route (mouais). Pour les citadins, voici quelques étapes : escales urbaines à Monterey, Carmel-by-the-sea et Santa Barbara.

Attention : cet article aura pour fil conducteur les génériques ringards et les séries de même qualification.

Cactus de toilette publique (sans déc’)

Un Z qui veut dire Monterey ♫

Vous avez bien sûr reconnu le générique de Zorro. Quel rapport me direz-vous, mais vous avez tort : le héros masqué est né à Monterey et a construit sa réputation de renard ardent chassant le gras sergent Garcia dans cette même ville de la côte ouest. Monterey est aussi un charmant port de pêche rendu célèbre par l’écrivain Steinbeck (que je conseille fortement au passage).

P1060434Old Fisherman’s Wharf (si vous ne savez pas lire les panneaux)

Le passage Motel

Les États-Unis ont inventé le motel : comprenez hôtel pour les conducteurs de voitures (motorists), généralement sur la route, à un étage et face au parking. On a fait l’expérience de ce lieu mythique, en deux versions :

1 ) On aurait pu passer la nuit dans une ville animée, mais pourquoi ne pas plutôt dormir le long d’une route isolée ? Voici comment je voyais les choses : motel = rencontres douteuses, bacs à glace qui coule, crimes crapuleux et Norman Bates (qui n’a pas vu Psychose ?). Le tout dans des endroits glauques et crados, en bordure de routes peu empruntées et jonchées de voitures désossées. On a donc foncé vers cet endroit charmant (en espérant ne pas faire la une du journal local).

Arrivées audit motel : deux étages, ce qui veut dire que le bâtiment est un peu fréquenté. Deux voitures garées. Bon. En entrant, c’est une surprise plutôt agréable, la chambre est grande, et le matin, une vue très honorable. Dans ce coin huppé, même les motels sont cools.

Motel with a view – version 1 (je vous épargne la version 2)

2) L’autre version, plus proche de ce à quoi je m’attendais, se trouve dans la banlieue de LA, pour prendre un avion très tôt. Un motel aux chambres comme dans les films, air suffocant et ventilation bruyante, draps sales et déco sobre mais glauque quand même (chapeau !) … mais rendons-nous plutôt dans la charmante bourgade de Carmel.

T’as pas une Carmel ?

*Ok celle-là on oublie* Carmel-by-the-sea est un peu l’antithèse de Monterey. Même taille, différente ambiance. Ses plages d’abord, magnifiques et calmes. Son petit centre ensuite, truffé de boutiques luxe et vintage chic. Une pause bien agréable même si la population est quelque peu vieillissante (mais avec un porte-monnaie garni).

P1060547

La vie au bord de l’eau

♬ Santa Barbara, je ne sais pas ♩ ♯ *

En se rapprochant de LA, on arrive à Santa Barbara, une ville vedette du petit écran à côté des « grands » comme Dallas et les Feux de l’Amour (je ne pensais pas écrire ça un jour). Oui, Santa Barbara était (aussi) une de ces séries à rallonge, avec son lot de personnages insipides et d’histoires à dormir debout.

Point soap operas (parce que j’ai besoin d’évacuer) :

Ce mot tout droit sorti des années 1960 définit les séries interminables qui vous (pour)suivent toute votre vie. De cette enfance troublée, je me rappelle un massacre dans une église (#childhoodtrauma), sûrement l’apothéose de 10 ans d’intrigue, et la grosse moustache de Victor. Vous l’aurez deviné, j’étais spectatrice par obligation (on ne peut rien contre une grand-mère fan). Les intrigues s’étirent sur des mois, des années – à l’infini ? On a l’impression bizarre qu’il ne se passe absolument rien pendant plusieurs épisodes. Le suspens n’avait pas encore été inventé.

P1060866Santa Barbara County Courthouse

Tout ça pour dire que vous avez sûrement déjà vu les plages de Santa Barbara, ses habitants aux dents brillantes, voire fluos (Friends forever) et ses trottoirs scintillants. Bref, le rêve à l’américaine.

La marina

Soyons un peu sérieux. Santa Barbara fait véritablement partie de ces villages chics de l’American Riviera. Missions jésuites, vignes alentours et architecture espagnole font de cet endroit  un petit paradis (qui a son prix tout de même).

US love story

Après tout ça, Los Angeles, qu’as-tu à nous offrir ?

*(oui, les paroles du générique étaient d’une originalité folle)

 

Publicités

Un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s