San Franscisco – part 1

San Francisco est une ville à part sur la côte ouest – et dans tout le pays. Un air d’optimisme flotte dans cette ville détente & chill. Le début du mouvement hippie, les drogues (dures) et les fleurs dans les cheveux y sont peut-être pour quelque chose. Mais San Francisco rassemble à elle seule de nombreux symboles et opposés. J’embarque mes fleurs et c’est parti pour une petite liste.

Downtown

Fisherman’s Wharf

Le bord de mer de SF est à des années lumières de celui de LA (oui j’aime les diminutifs). La plage c’est sans chichi, plutôt promenade du chien que surfeur aux dents blanches et Bikini Bottom (Bob, si tu m’entends). Sur les quais, on peut manger des fruits de mer, du crabe, du clam chowder, cette soupe de palourdes bien épaisse servie dans un gros pain creusé (quand l’assiette se mange, je dis oui), on flâne sur les petits marchés. La belle vie.

C’est d’ici qu’on peut embarquer (aller simple pour les gros vilains) pour Alcatraz, la célèbre île-prison haute sécurité. Fermée depuis les années soixante, elle a gracieusement hébergé les malfrats les plus infâmes du pays, Al Capone en tête. Entre les vents violents, les courants de ouf et les rochers à vif, aucun détenu n’aura réussi à s’échapper du complexe… Sauf moi (je suis en fait un vieux gangster en planque).

Prison break

Au bout des quais, on s’arrête au Pier 39 : le ponton 39 réjouira les fans de gros mollusques affalés qui se font chauffer leurs dos luisant et visqueux au soleil. Je ne parle pas de nos congénères – quoique – mais des sea lions qui jonchent la côte ouest. Les éléphants de mer ont la particularité de s’entasser pour se dorer la pilule et adorent se prélasser des heures durant. Tellement comique.

Bête ventrue

On passe ensuite downtown où se tient une manif contre le massacre de baleines, devant l’hôtel de ville. Hôte de ville qui présente à ses pieds une moitié de Bouddha géant. Soit. Sur le chemin vers le pont-qu’on-ne-voit-jamais (SF et la brume, une grande histoire d’amour), on passe devant le Palace of Fine Arts, édifié pour l’exposition universelle de 1915. Dans un quartier résidentiel et toujours aussi relax.

Parc de l’exposition universelle de 1915

Golden Gate Bridge, le pont orange

Nous voici donc au Golden Gate Bridge, haut lieu du tourisme de masse. Miracle, pas de brume – mais du vent à décorner les bœufs. Chinois et appareils photos se pressent donc pour avoir la meilleure vue. Ça tombe bien, j’ai mon appareil ET je voyage avec des Chinoises. Le « pont de la porte dorée », qui est apparemment rouge, est en fait orange (je dois être sacrément bigleuse alors). Bref, pour prolonger cette minute intellectuelle, rdv sur wikipedia (ou autre, je ne suis pas sectaire). Sur le pont, entourée de voitures et en plein vent, c’est moins glamour que dans les films, mais on a une jolie vue de la baie.

P1050774

On en garde un peu sous le coude : stay tuned for SF part 2 !

 

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