Yosemite, la nature grandiose

Après Las Vegas, retour à la terre avec les parcs naturels. Yosemite, c’est le Grand Ouest américain. Le très Grand Ouest. Dôme de granit, prairies verdoyantes, cascades par centaines et forêt de séquoias géants, voici l’un des parcs nationaux les plus majestueux des États-Unis. 

Séquoia géant – garanti sans OGM

Le Half Dome (une moitié de dôme, comme son nom l’indique) et El Capitan (le Capitaine comme son nom l’indique mais n’explique pas) sont les symboles les plus connus du parc. Ici plus qu’ailleurs, la nature nous rappelle que nous sommes des rase-mottes (oui parce que petit, c’est pas assez). Le trail jusqu’au Half Dome, considéré comme la randonnée la plus dangereuse de Yosemite, requiert désormais un permis. Pour randonneurs aguerris only. C’est aussi le paradis des amoureux du ski (en hiver hein), rafting, escalade et autres billevesées (oui, j’aime les vieux mots).

Trêve de bavardages, attaquons.

Respect big man

Dormir en pleine nature

Pour Yosemite, on prend le temps : dormez sur place ! Si vous êtes un peu fauchés, optez pour le camping (pas sauvage, attention) ou les bungalows low cost. On laisse tomber les lodges ultra luxe et on passe en mode aventurier dans une cabane en bois au strict nécessaire (= un lit). Welcome to The Curry Village, un campement d’été créé à la fin du XIXe siècle. Pour les douches et les toilettes, c’est spartiate et la nuit, n’oubliez pas la lampe torche (ou sa version smartphone)… car c’est nuit noire sans éclairage.

La cabane au fond du (grand) jardin

Un petit creux ? Direction le chalet/resto du camp où bières et pizzas sont les choix principaux. Ce soir-là, une coupure de courant nous fait patienter près de deux heures pour une pizza froide, dans l’obscurité quasi-totale. Un black out en pleine nature avec d’autres campeurs affamés, c’est plutôt blasant mais finalement marrant – surtout quand ça attire les ratons-laveurs (Pocahontas, le retour).

P1060099C’est beau hein ? (essayez de trouver des légendes, vous)

Les randos

Les randos, il y en a en pagaille et pour tous les niveaux. Pour les amateurs de rando à la cool, vous avez le Mirror Lake Trail. Avec vue sur dôme, biches dans les prés et un lac miroir qui reflète parfaitement le géant de pierre, vous serez récompensé d’avoir marché… une petite demi-heure (allez, deux heures pour le trail complet).

Pour un peu plus de défi (c’est pas un lac pépère qui va nous faire peur) et un itinéraire nettement plus escarpé, on monte voir la Bridalveil Fall. Cette magnifique cascade porte le doux nom de voile de mariée parce qu’elle oscille comme un voile léger au gré du vent (amis de la poésie, rejoignez-moi tous les mardis en salle 12). Désolée pour l’absence de photo de ladite cascade, c’était mission impossible, vous allez comprendre.

P1060260Le début du trail super easy (totalement crédible)

Vous imaginez bien que grimper des semblants d’escaliers tant bien que mal sculptés dans la roche et extrêmement glissants, tout en longeant la cascade, se la prendre en pleine face, ne rien voir à cause de la vapeur d’eau et être trempé tout du long, ça n’a rien de dangereux. Dans la confusion, j’ai confondu une de mes acolytes. Plusieurs fois. Ah, j’oubliais, préservation de la nature oblige, pas de barrière (#adieumondecruel). Donc pour la photo évoquée ci-dessus, c’était le dernier de mes soucis.

P1060282Vue du top – on mérite son arc-en-ciel

Petit ours brun est un gros malin

Détail capital, un caisson se trouve à l’extérieur de la tente pour y mettre votre sandwich jambon-beurre. Aventurier dans l’âme (c’est le thème de la journée), vous pensez pouvoir braver le danger ? Les ours de Yosemite vont vous rire au nez (après vous avoir déchiqueté). Attiré par la moindre odeur de nourriture, le gaillard est prêt à tout pour se goinfrer. Par exemple, il peut le plus naturellement du monde briser les vitres de votre voiture pour un bout de frite mayo desséchée. Ou défoncer la carrosserie, selon l’humeur. Les pancartes d’ours tranquillement installés au volant de voitures détruites sont disséminées à travers le parc.

Majestueux

Les ours, check. Je n’en ai pas vu lors des rando, mais ils sont plusieurs centaines dans le parc. Évidemment, mieux vaut apprendre les gestes à faire (ou pas) si on croise un ours. On n’est pas chez boucle d’or à Yosemite, et Papa ours en a sous le coude (les techniques contre l’ours noir du Canada, c’est dans un prochain billet).

Trouvez l’intrus (en haut à droite)

On peut aussi croiser des pumas, des loups, des écureuils, de toutes tailles et tous volumes, des jets, des zèbres, des hippos (ok, j’en ai peut-être rajouté un ou deux). Les écureuils sont un peu nos mouettes à nous. Ils n’ont peur de rien pour chopper une miette qui traîne sur votre pull. Je me suis faite attaquer par un gros lâche, sorti de nulle part (fail).

Une bonne dose de nature sauvage et de paysages grandioses, Yosemite ça donne la frite ! (j’aurais pas dû)

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